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L'oiseau vert, Juan Valera

Collection Les petits plis

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JUAN VALERA

DOSSIER DE PRESSE

BORDÉES

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Juan Valera

L'oiseau vert

1ère éd. 2012

40 pages

9 x 24 cm

10 euros

ISBN : 979-10-90127-11-1

ÉPUISÉ

Édition soignée, tirage limité, pochette façonnée à la main, tissu liberty et papier de couverture Artoz.

 

Conte. Traduit de l'espagnol (Espagne) par Nicole Rochaix

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Édition soignée, reliée à la main

Vous pouvez observer les étapes du travail de façonnage et de reliure d'un titre de la collection Les petits plis sur le blog des éditions.

Résumé

Publié en 1860, L’Oiseau vert est l’un des contes les plus connus de l’auteur.

Un roi, qui étouffe de joie la reine à la naissance de leur fille ; une princesse à marier bien difficile pour ce qui est du choix de son prétendant, une suivante alerte et une lavandière intrépide ;  une orange ; un oiseau vert voleur de jarretière ; une fontaine merveilleuse, un Khan jeteur de sorts ; un ermite déchiffreur de lettre rédigée dans une langue aussi mystérieuse qu’ancienne ; quatre conditions à réaliser pour que chacun finisse par trouver sa chacune.... De quoi construire un récit surprenant, en somme.

Il y eut, en des temps fort éloignés de ceux que nous vivons, un roi puissant, très aimé de ses vassaux et maître d’un royaume extrêmement fertile, vaste et populeux, tout là-bas dans les contrées d’Orient. Ce roi possédait d’immenses trésors et donnait des fêtes splendides. Sa cour était fréquentée par les plus gentes dames et les chevaliers les plus avisés et vaillants que le monde d’alors abritait. Son armée était nombreuse et aguerrie. Ses vaisseaux triomphants sillonnaient tout l’Océan. Les parcs et les jardins où il avait coutume de chasser et de se divertir enchantaient par leur étendue et leurs frondaisons, tout autant que par l’abondance des bêtes et des oiseaux qui s’y nourrissaient et y demeuraient.

Mais que dire de ses palais et de tous les objets que ses palais renfermaient, dont la magnificence excède tout l’éloge que l’on pourrait en faire ? Il y avait là des meubles précieux, des trônes d’or et d’argent et de la vaisselle de porcelaine, qui était alors moins commune que de nos jours ; il y avait là des nains, des géants, des bouffons et autres monstres pour le divertissement et l’amusement de Sa Majesté ; il y avait là des cuisiniers et des pâtissiers subtils et éminents, qui veillaient à nourrir son corps, et aussi des philosophes, des poètes et des jurisconsultes, non moins subtils et éminents, qui veillaient à alimenter son esprit, assistaient à son conseil privé, tranchaient les questions juridiques les plus ardues, stimulaient et entraînaient l’intelligence par des charades et des logogriphes, et qui chantaient la gloire de la dynastie à travers des épopées colossales.

Les vassaux de ce roi l’appelaient à juste titre le Roi Fortuné. Tout allait de mieux en mieux au fil de son règne. Tous les bonheurs avaient tissé sa vie, et son éclat n’était voilé que par l’ombre noire d’un chagrin, la mort prématurée de la reine son épouse, une personne fort honnête et très belle, que Sa Majesté avait aimée de tout son cœur. Imagine, lecteur, les larmes qu’il dût verser, plus encore parce qu’il avait été, en raison même de l’affection extrême qu’il lui portait, la cause involontaire de sa mort.

[...]

Juan Valera (1824-1905), aristocrate espagnol, homme du monde et diplomate — appelé de ce fait à de nombreux voyages en Italie, au Portugal en Allemagne ou en Russie aussi bien qu’au Brésil ou à Washington — fut aussi un homme de lettres accompli. Poète, romancier (Pepita Jiménez (1874) est tenu pour son chef d’œuvre), mais aussi critique influent et attentif, il s’intéressa à la littérature contemporaine de son époque et tout particulièrement aux littératures du Nouveau Monde, en publiant en 1889 ses Cartas americanas, bientôt suivies des Nuevas Cartas americanas (1890).

« Découvreur », lecteur insatiable, ses textes brefs marient avec bonheur une longue tradition du conte à des modalités beaucoup plus contemporaines.

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Dernière mise à jour : printemps 2015