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Le palmier du cacique, Alejandro Tapia y Rivera

Collection Les petits plis

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A. TAPIA Y RIVERA

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BORDÉES

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Alejandro Tapia y Rivera

Le palmier du cacique

1ère éd. 2011

48 pages

9 x 24 cm

10 euros

ISBN : 979-10-90127-04-3

ÉPUISÉ

Édition soignée, tirage limité, pochette façonnée à la main, tissu liberty et papier de couverture Artoz.

 

Légende. Traduit de l'espagnol (Porto Rico) par Anne-Claire Huby

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Édition soignée, reliée à la main

Vous pouvez observer les étapes du travail de façonnage et de reliure d'un titre de la collection Les petits plis sur le blog des éditions.

Résumé

Publié en 1852, Le palmier du cacique met en scène trois personnages amenés à vivre une véritable tragédie : Guarionex, cacique de Borriquen, est épris de Loarina, la belle indigène, elle même amoureuse de Sotomayor, capitaine espagnol. Guarionex et Sotomayor se combattent ; l’Espagnol perd la vie tout comme Guarionex et la jeune fille demande alors à être enterrée, comme le veut la coutume, avec Guarionex, qui lui était destiné. Sur leur tombe, depuis lors, un palmier magnifique a poussé.

Dans ce drame romantique, l’histoire individuelle est étroitement mêlée à l’histoire collective et ne manquent ni la dénonciation du sort réservé aux Indiens, notamment dans les encomiendas, ni l’exaltation de la luxuriance d’un paysage tropical généreux.

Un texte curieux, en somme, où réalité présente et idéalisation romantique s’entrelacent, qui mérite sans nul doute d’être découvert.

I

 

C’était l’an 1511. D.Juan Ponce de León, appelé aussi le Capitaine du Higuëy, gouvernait l’île de Porto Rico. Dès qu’il obtint du monarque sa nomination dans le bourg bien connu de Cangrejos, il renvoya en Espagne, les accusant d’excès, son prédécesseur Juan Ceron et l’huissier Miguel Diaz.

Les nouveaux habitants avaient fondé la ville de Caparra, près de Quebrada Margarita dans la province dite aujourd’hui du Vieux Village. De nos jours, on peut encore en distinguer les vestiges parmi les broussailles, et on devrait les préserver avec un soin jaloux, car ce sont les premières pierres que notre race posa dans ce lointain pays. Une église de maçonnerie d’architecture inconnue, quelques maisons de terre et de joncs, semblables à celles que l’on peut encore voir dans le célèbre bourg de Cangrejos, et d’autres, posées sur de gros troncs, au plancher et aux murs de palme et aux toits de fibres, semblables en tout point à de nombreuses habitations qui existent à présent dans les campagnes de ce pays, composaient le hameau. Au centre, il y avait une place et les rues, plus ou moins droites, étaient tapissées d’une belle herbe verte. Sur la place, on pouvait voir la demeure du Gouverneur Ponce, la plus vaste car c’était à la fois la maison du roi et la maison consistoriale, qui arborait les jours de fête l’étendard castillan. Bâti dans un style semblable, mais dans de moindres proportions, le bourg de Sotomayor se situait non loin du village de la Aguada, vers le nord est de l’île. C’est là que se produisirent certains des événements que l’on va raconter.

[...]

Alejandro Tapia y Rivera (1826-1882) est considéré comme l’un des écrivains majeurs de Porto Rico au XIXe siècle, voir comme un « père de la littérature de l’île ». Tout à la fois poète, dramaturge, critique littéraire et journaliste, il renouvelle aussi profondément la prose, même si l’image des Indiens qu’il propose doit encore beaucoup à Chateaubriand.

 

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La polysémie du mot bordée nous a semblé propice à héberger un certain nombre de prolongements thématiques en relation avec ce titre : la bordée, qu'elle soit un terme de navigation maritime, ou bien l'incitation à une escapade collective, élargit le hublot par lequel on (a)perçoit l'autre rive. Vous trouverez dans cette section des articles, médias ou entretiens susceptibles de faire écho au texte publié.

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Dernière mise à jour : printemps 2015